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Brève rencontre à Regina Canada

Ce que l'on sème : la grande saga américaine de 12222

Un phénomène nécessaire? Identité numérique : le problème de la représentation Les sites et applications de rencontre ont leurs propres codes. Réal Fillion, professeur de philosophie à l'Université de Sudbury. Les plus populaires. Du point de vue du Service des incendies, la viabilité signifie qu'on continue à avoir accès à la formation et au matériel nécessaire. Cela suppose également qu'on continuera à soutenir les personnes qui ont une capacité accrue ou des besoins spécialisés.

L'un des facteurs importants à prendre en compte dans le contexte d'une démarche bien coordonnée est notre réflexion sur la façon d'assurer cette coordination et le fait qu'il existe différents niveaux de capacité au sein de notre collectivité.

Pour ce qui est de la sensibilisation de la population, je trouve qu'il est important d'éduquer les citoyens et de les renseigner sur la façon de réagir lorsqu'un incident se produit. Là on parle de conscientisation. Il faut donc sensibiliser les membres de la collectivité et les renseigner sur ces nouveaux types de menaces terroristes. Dans les petites localités, sur le plan opérationnel, c'est l'agent de la GRC ou le sapeur-pompier bénévole qui doit posséder au moins une capacité d'intervention immédiate, en attendant que d'autres intervenants mieux équipés, mieux entraînés et possédant plus de ressources puissent arriver sur les lieux pour atténuer les effets négatifs de l'incident en question.

Sur le plan technique, le chef Johnston vous a déjà indiqué qu'à son avis, il conviendrait de coordonner les efforts autour de deux centres situés dans le nord et le sud de la province, et en ce qui concerne l'aspect technique de la chose, nous sommes parfaitement d'accord. De plus, il faut des ressources additionnelles provenant d'autres organismes, qu'il s'agisse du ministère de la Défense nationale, du BPIEPC ou d'autres entités qui puissent nous faire bénéficier des connaissances et capacités de spécialistes en la matière pour soutenir la capacité technique déjà établie au sein de la municipalité.

Voilà donc, du point de vue du Service des incendies, ce en quoi consisterait un monde idéal. Si, par exemple, il existe une menace particulière à la sécurité de la ville de Regina ou de la province de la Saskatchewan, ces organismes doivent-ils obtenir l'autorisation du gouvernement fédéral pour vous transmettre l'information pertinente, afin que vous vous prépariez?

Ou est-ce que votre inquiétude découle plutôt de votre désir d'obtenir de l'information sur le genre d'attentat ou situation d'urgence qui pourrait surgir à la suite d'un attentat terroriste à Regina qui serait organisé par un groupe qui, pour l'instant, ne cible pas la ville de Regina mais pourrait le faire à l'avenir?

Johnston: Je ne peux pas me prononcer sur les restrictions touchant ces organismes pour des raisons de législation ou de politique ni sur leur capacité de communiquer des renseignements aux autres; je peux simplement vous dire ce que j'ai reçu. En ce qui concerne les avertissements ou les cotes d'alerte plus élevées, il y a environ un an, nous avons reçu de l'information générale indiquant qu'une menace plus grave serait désormais présente en Amérique du Nord.

Nous avons donc reçu cet avertissement-là. Nous avons également reçu un avertissement concernant les systèmes informatiques et des renseignements d'ordre général sur le genre d'incident qui pourrait se produire. Nous avons donc reçu cette information très générale. Pour moi, ces renseignements sont d'ordre tactique. Ils concernent quelque chose qui pourrait se produire le lendemain ou la semaine d'après ou ce genre de choses.

Il s'agit donc de renseignements non spécifiques pour un organisme comme le nôtre, qui pourrait avoir à prendre des mesures de première intervention. Évidemment, s'il est impossible de nous en dire plus parce que c'est tout ce que l'on sait, nous devons nécessairement nous en contenter.


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Par contre, il me semble qu'il y a lieu de faire une analyse et de préparer une sorte de relevé des incidents qui se produisent ou de la situation qui semble exister dans les différentes régions du monde, non seulement du point de vue des mesures qui sont réellement prises sur le terrain — que font-ils? Si cela n'a pas été fait, ou si un tel travail dépasse nos capacités, et qu'il m'est donc impossible d'avoir des réponses à ces questions, eh bien, dans ce cas, nous n'aurons tout simplement pas cette information; mais à notre avis, il serait sage d'adopter une approche davantage proactive ou anticipatrice — c'est-à-dire qu'on se demande dans quelle mesure cela pourrait s'appliquer à la Saskatchewan et quels sont nos points faibles ou vulnérables.

Nous ne possédons pas cette information en ce moment. Si nous l'avions, elle nous serait fort utile, car nous pourrions en tenir compte dans notre planification, de sorte que nos mesures seraient d'autant plus efficaces si quelque chose devait se produire. Le sénateur Forrestall: Ce qu'on a vu aujourd'hui m'a vraiment ouvert les yeux.

Et ce que vous nous avez dit cet après-midi, chef Johnston, m'a ouvert encore plus les yeux, étant donné nos préoccupations à l'égard des secouristes et agents d'intervention immédiate et le fait de savoir si les autorités fédérales, provinciales et autres au Canada ont fait le nécessaire pour que cette intervention puisse être efficace.

Permettez-moi de vous lire un extrait d'une lettre écrite par le chef Fantino du Service de police de Toronto. Le chef Fantino a exprimé sa déception concernant certains aspects de la réaction canadienne aux événements du 11 septembre.

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Je partage les inquiétudes du sénateur Wiebe concernant ce genre d'information. Comme lui, je crains qu'on ne réponde pas de façon adéquate aux besoins des services de première intervention. Johnston: Non, vous ne vous trompez pas. Voilà l'approche que nous avons adoptée en Saskatchewan, et à Regina, mais aussi dans l'ensemble de la province, y compris pour ce qui est de nos rapports avec la GRC.

Aux paliers de gouvernement supérieurs, qu'il s'agisse de relations fédérales-provinciales, interministérielles, ou fédérales-municipales, l'un des problèmes qui se posent est celui de savoir combien d'information existe en réalité. Comme nous n'en savons rien, je pourrais difficilement vous dire dans quelle mesure il y a de l'information à partager. Je peux simplement vous affirmer que nous en recevons très peu. S'agissant des services de première intervention et leur moyen d'action, il ne fait aucun doute que ces derniers ont besoin d'aide.

Il s'agit simplement de déterminer quand on sera à même de fournir cette aide et qui en a besoin en priorité.

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Chacun sait ce que nous avons tous vécu durant les années 90 à cause des compressions budgétaires qui ont donné lieu à des réductions de service et l'affaiblissement des capacités. À un moment donné, ces effets se font sentir sur la première ligne. Ça va un peu mieux en ce moment. Je dirais qu'aux services d'urgence, nous sommes tous un peu plus optimistes aujourd'hui du point de vue du renforcement de nos capacités. Mais le fait est que nous sortons à peine d'une longue période de marasme.

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Le sénateur Forrestall: Je ne peux pas parler pour mes collègues, mais je dois vous dire que j'étais très impressionné en constatant ce que vous avez réussi à faire avec si peu de ressources, me semble-t-il. La conclusion que je tire de vos propos cet après-midi, c'est que vous étiez fier de pouvoir nous montrer les progrès que vous avez réalisés. Vous avez effectivement raison d'en être fier. Il s'agit d'un progrès très important. J'ai aussi conclu de certaines discussions, non pas avec vous directement, mais avec d'autres qui vous accompagnent et avec qui nous avons passé une heure ou deux tout à l'heure, que vous avez des inquiétudes concernant les secouristes opérationnels et leur formation — c'est-à-dire au niveau de la collectivité, la famille et dans l'ensemble de la structure — et que vous êtes conscient du besoin de formation, si bien que vous avez fait le nécessaire pour donner de la formation et faire l'éducation des intervenants.

Après tout, il faut savoir marcher avant de pouvoir courir. Par conséquent, nous vous en félicitons. Sur ce plan-là, la Ville de Regina est un exemple pour d'autres importantes municipalités au Canada. Vous avez élaboré un plan d'intervention en cas de catastrophe. Quand l'avez-vous mis à l'essai la dernière fois? Je vais vous poser toutes mes questions, et vous aurez ensuite l'occasion de me répondre. Ce plan d'intervention d'urgence inclut-il la capacité d'obtenir de l'eau potable?

Est-ce qu'on vous a renseigné sur les sources d'eau auxquelles vous pourriez avoir accès et les méthodes par lesquelles vous y accéderiez? Et enfin, avez-vous un plan détaillé d'intervention en cas de catastrophe; l'avez-vous mis à l'essai; et qui était chargé de cet essai? Peut-être que vous pourriez nous dire qui en est responsable en général et si la responsabilité dépend de la nature de l'urgence, c'est-à-dire un problème d'ordre biologique ou chimique ou à un désastre naturel. Est-ce que les responsables seraient différents selon la nature de l'urgence, ou le grand responsable de la planification d'urgence serait-il chargé de piloter l'ensemble des activités et opérations sur place?

Johnston: M. Quick est responsable de la planification pour la ville. Bien que nous y participions tous, il est mieux placé que nous pour répondre à vos questions sur l'actualisation du plan.

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Je m'en remets à lui également pour vous dire qui assume quelles responsabilités. Jusqu'à un certain point, cela dépend de la nature de l'incident. Quick: Avant de répondre à vos questions, j'aimerais vous expliquer le fonctionnement de notre système ici, à Regina. À la Ville de Regina, il existe trois niveaux d'intervention d'urgence.

Le premier niveau correspond aux opérations quotidiennes des trois services et d'autres services de la Ville de Regina. Ces derniers interviennent en cas d'incendie ou lorsqu'il faut venir en aide aux victimes de crise cardiaque et d'accidents de la route. Dans ce cas, les procédures à suivre sont normalisées et sont donc appliquées par l'ensemble des services à la fois collectifs ou individuellement.

Le deuxième niveau d'intervention d'urgence est ce qu'on appelle un cas d'urgence grave. Il pourrait s'agir d'un écrasement d'avion à l'aéroport, d'un grand incendie dans un hôtel, ou d'un incident de contamination chimique où il serait nécessaire d'évacuer de à personnes. Les incidents de ce genre sont traités par le biais d'un système de gestion des lieux de sinistres. Une équipe est formée sur les lieux du sinistre, généralement sous le commandement d'un agent de police ou d'un sapeur-pompier.

Le responsable du site cesse à ce moment-là de ne remplir que les fonctions de son service et se met à coordonner l'intervention de tous les services qui vont être sur les lieux, en fonction des besoins.